L’obésité est-elle une maladie ? les 4 facteurs aggravants.

L’obésité est une maladie.

Pourquoi l’obésité est-elle une maladie ? L’obésité est une maladie car elle altère la Santé. Les atteintes peuvent être nombreuses et sont d’ordre physique, psychologique ou social.

En 2014, la cour de justice de l’union européenne a jugé que l’obésité pouvait être considérée comme un handicap au travail.

 

Les altérations de la santé dues à l’obésité : Physiques (diabète, hypertension, apnée du sommeil …) Psychologiques (dépression, mésestime de soi…) Sociales (discrimination, isolement …)

 

Les facteurs de l’obésité :

Les facteurs génétiques : 70 % des obèses ont, au moins, un parent dans la même situation.

 

Les anomalies génétiques entraînent une diminution de la dépense au repos et à l’effort physique, une diminution de la dépense énergétique après les repas et une répartition particulière du tissu adipeux ou masse grasse.

 

Cependant, on considère qu’ils ne sont pas suffisants pour expliquer l’apparition de l’obésité, sauf pour la maladie de Prader-Willi (très rare).

 

  • Les facteurs alimentaires :

 un excès d’apport calorique, en particulier issu d’aliments gras et sucrés, par rapport aux besoins de l’organisme, conduit à l’obésité.

 

  • En outre, les troubles du comportement alimentaire (grignotages, compulsions alimentaires pour certains aliments, boulimie) interviennent également dans la prise de poids.

 

  • Les facteurs psychologiques :

en cas de grande détresse ou de stress, on observe une compensation par la nourriture, notamment par des aliments réconfortants très caloriques.

 

  • Un trouble de la prise alimentaire :

des molécules chargées de transmettre des messages dans le cerveau, les neuromédiateurs, sont impliqués dans la régulation de la prise alimentaire.

 

Certains la stimulent, d’autres l’inhibent. Ils sont en partie impliqués dans la survenue des troubles alimentaires.

 

  • L’insuffisance des dépenses énergétiques quotidiennes :

l’absence d’exercices physiques quotidiens et une trop importante sédentarité (fixation devant les écrans notamment)

 

conduisent à une réduction des dépenses énergétiques et à un déséquilibre défavorable par rapport aux apports alimentaires.

 

  • Le manque de sommeil : en France, la durée du sommeil chez les 18-55 ans est de 7h en semaine avec un tiers des adultes qui dort moins de 6h par nuit.

 

Quant aux adolescents, la moitié d’entre eux dort moins de 8h par nuit alors qu’une durée de 8h30 à 9h15 est recommandée.

 

  • Or différentes études ont montré une association épidémiologique entre une durée de sommeil courte et un indice de masse corporelle élevé lié à l’obésité.

Lorsque la durée du sommeil est inférieure à 5 heures par nuit.

 

le risque d’obésité augmente de 60%. D’ailleurs, chaque augmentation d’une heure  de la durée de sommeil s’accompagne d’une réduction de 9% du risque d’obésité.

 

  • D’ailleurs, un sommeil de moins de 6h multiplie par 4 le risque d’obésité comparativement à un sommeil de plus de 7h.

 

Cet impact est donc bien supérieur à celui de la prise alimentaire ou d’un manque d’activité physique.

Ce phénomène s’explique par une réduction de la leptine et une augmentation de la ghréline, hormone sécrétée au niveau gastrique qui stimule l’appétit.

 

Perte de poids : comment ça marche ? Il faut modifier son apport en calories, pour atteindre la balance énergétique, il faut dépenser autant d’énergie qu’on en consomme.

 

Pour perdre du poids, il faut donc créer une balance négative, Perdre 0,5 kg par semaine, un objectif raisonnable,

 

Cela implique donc une balance énergétique négative de 500 calories par jour, qui sera atteinte par la combinaison d’une restriction alimentaire raisonnable et de l’activité physique régulière.

 

Une affaire de calories ? Pas seulement. Plusieurs facteurs peuvent interférer sur la variable des calories consommées.

Par exemple, il est démontré que la valeur nutritive d’un aliment inscrite sur l’étiquette nutritionnelle peut être de 20 à 30% plus élevée ou plus faible.

 

Peut-on se fier réellement à l’étiquette nutritionnelle pour calculer nos calories ?

 

De plus, la quantité d’énergie qu’un aliment contient sous forme de calories n’est pas nécessairement la quantité d’énergie que nous absorbons, entreposons et/ou utilisons.

 

En effet, nous absorbons moins d’énergie à partir des glucides et des lipides minimalement transformés parce qu’ils sont plus difficiles à digérer.

On a donc intérêt à manger le moins transformé possible. Aussi, nous absorbons plus d’énergie des aliments qui sont cuits parce que ces processus décomposent les cellules végétales et animales, augmentant donc leur biodisponibilité.

 

Finalement, selon le type de bactéries présentes dans notre intestin, certaines personnes ont une plus grande facilité à extraire l’énergie/calorie à partir des parois des cellules végétales que d’autres.

 

Ces espèces de bactéries sont les bactéroïdètes. Bref, tout n’est pas qu’une question de calories ingérées.

 

L’influence de la glande thyroïde sur l’organisme est majeure.

Son rôle est de réguler le métabolisme des cellules de notre corps. Elle détermine donc la vitesse du « moteur » de nos cellules et de nos organes.

 

Lorsque la thyroïde s’emballe dans sa production d’hormones.

 

Le corps en fait tout autant dans sa combustion d’énergie, faisant tourner plusieurs fonctions vitales à plein régime.

C’est ce qu’on appelle l’hyperthyroïdie. Lorsque la glande fonctionne au ralenti, qu’elle ne produit pas assez d’hormones, il s’agit d’hypothyroïdie.

 

Combien de kilos perdre pour maigrir sans risques ?

Si vous êtes en surpoids ou obèse, perdre seulement 5 à 10 % de votre poids sur une période 6 mois réduit considérablement votre  risque de maladie cardiaque et d’autres conditions de santé.

 

Le rythme de perte de poids conseillé pour rester en bonne santé est de 0,5 à 1 kg par semaine.

 

Perdre du poids à ce rythme vous aidera à maintenir votre poids par la suite en plus de vous donner le temps d’intégrer vos nouvelles habitudes de vie.

 

Maintenir une perte de poids modérée sur une longue période est mieux que de perdre beaucoup de poids et de le reprendre par la suite.

 

En effet, il est démontré que lorsqu’ils regagnent le poids perdu, les gens reprennent principalement du tissu adipeux (masse grasse) et ne reviennent pas à leur masse musculaire initiale.

 

Si vous voulez perdre davantage que 10% de votre poids corporel, attendez de maintenir cette perte de poids au moins 6 mois avant de poursuivre.

 

Une perte de l’ordre de 5 à 10% de son poids initial est associée à des améliorations significatives au niveau de la glycémie,

de la pression artérielle et les taux de cholestérol et ce, avec moins de médicaments nécessaires pour traiter ces facteurs de risque cardiovasculaire.

 

En cas de surpoids, n‘attendez pas pour changer vos habitudes.

 

L’excès de poids peut augmenter le risque de diabète de type 2,

d’hypertension artérielle,

de maladies cardiaques,

de certains types de cancer,

d’apnée du sommeil,

d’arthrose,

de stéatose hépatique,

de maladie rénale ainsi que de problèmes durant la grossesse chez la femme, tels que le diabète gestationnel, l’hypertension artérielle et le risque accru de césarienne .

 

L’IMC et le tour de taille : deux indices pour évaluer le risque de surpoids.

 

L’indice de masse corporelle (IMC) est une mesure basée sur deux variantes : la taille et le poids corporel.

 

La formule standard s’applique aux hommes et aux femmes d’âge adulte. La formule est simple : IMC = poids (kg) / taille (m2). Poids insuffisant = <18,5, > Poids normal = 18,5-24,9, > Surpoids = 25-29,9  > Obésité = 30 ou plus

 

Or l’endroit où il y a une accumulation de gras est donc plus importante que le poids corporel total. 

 

De plus, une personne ayant un IMC normal mais un tour de taille élevé indique la présence de graisse abdominale (forme pomme) et son risque de souffrir de problèmes de santé peut être aussi grand qu’un individu avec un IMC plus élevé mais un tour de taille normal.

 

 

Si votre poids et/ou votre tour de taille est normal et que vous voulez tout de même perdre du poids, que faire ? Posez-vous tout d’abord la question à savoir les raisons qui motivent vos choix.

 

Si ce n’est qu’une question d’apparence, chercher plutôt au niveau de l’amélioration de votre image corporelle.

Si votre poids est normal mais que vos habitudes de vie ne sont pas saines, cela peut être une bonne raison de modifier son alimentation. Naturellement, vous perdriez perdre du poids.

 

Pour ceux dont le poids est déjà dans la catégorie poids « santé », il faut plutôt essayer de tendre vers son poids d’équilibre. 

 

Le poids d’équilibre est celui dans lequel on se sent bien physiquement et psychologiquement.

 

Il est propre à chacun et unique. La théorie du « set point », développée en 1982 par Bennett et Gurin propose qu’il existerait un système de contrôle intégré à chaque personne, une sorte de thermostat interne pour la graisse corporelle.

 

Pour certaines personnes, ce poids d’équilibre serait plus élevé que pour d’autres. Cela pourrait expliquer que certaines personnes ont de la difficulté à perdre du poids au-delà d’un certain point.

 

Bref, notre poids serait physiologiquement prédisposé autour d’un intervalle de poids que le corps va tenter de maintenir, même si ce n’est pas le poids « santé ».

 

Plusieurs facteurs déterminent ce poids d’équilibre : l’hérédité (facteur très important), l’âge (le poids d’équilibre augmente avec l’âge), le métabolisme de base

 

Bref, si votre poids reste stable, en dépit des efforts, posez-vous la question, peut-être que votre corps n’est pas fait pour aller plus loin. Perdre du poids après une grossesse.

 

La majorité des femmes enceintes voudraient bien voir fondre leurs kilos en trop après l’accouchement. 

 

Il est important de comprendre que la perte de poids après la grossesse varie d’une femme à l’autre. Sachez qu’il est important de conserver les saines habitudes que vous aviez lors de la grossesse.

 

En effet, bien manger après la grossesse contribue à rétablir les réserves nutritionnelles de la mère, à garder un bon niveau d’énergie et bien sûr vous aider à retrouver un poids santé.

Il faut donc oublier les diètes et les régimes amaigrissants et prioriser une alimentation variée et équilibrée.

 

N’oubliez pas que le poids de la grossesse a été pris en 9 mois, alors il n’est pas réaliste de le perdre en 2 mois.

 

Un an après l’accouchement, la majorité des femmes retrouvent leur poids d’avant la grossesse à 1 ou 2 kg près, tandis que de 20 à 30% auraient 4 à 5 kg en plus.

 

Aussi, les femmes qui avaient déjà un surplus de poids avant la grossesse (IMC 27 et plus) ou qui ont pris plus de poids durant leur grossesse que celui recommandé risquent davantage un surpoids un an après l’accouchement.

 

Sachez toutefois que limiter le gain de poids durant la grossesse ne vous aidera pas à perdre les kilos en trop après l’accouchement.

 

Si vous allaitez, il est encore plus important de ne pas débuter un régime drastique car la qualité de votre lait maternel pourrait en être affecté et ainsi nuire au développement de votre bébé.

 

De plus, les études démontrent qu’allaiter contribuerait à une perte de poids plus rapide après l’accouchement.

 

Trucs et astuces pour perdre du poids durablement. Si vous décidez de perdre du poids, il est conseillé de la faire intelligemment. Les méthodes drastiques sont trop restrictives : très faibles en calories,

exclusion complète de certains aliments ou certains groupes d’aliments et nombreux interdits alimentaires.

 

Cela peut donc mener à des rages alimentaires et un sentiment de perte de contrôle.

 

Il s’en suit un sentiment d’échec et par la suite on recommence un autre régime. C’est le cercle vicieux qui débute. Plus on en fait, plus les risques sur la santé physique et mentale s’accumulent.

 

Voici les risques pour la santé des régimes draconiens :

  • Fonte musculaire;
  • Risque de déshydratation, de chutes de pression artérielle, de troubles de digestion, de perturbation des hormones, de perte de cheveux et de crampes musculaires;

 

  • Risque de carences en protéines, en gras essentiels, en certaines vitamines et minéraux (fer et calcium par exemples);
  • Risque de maladies : anémie ou ostéoporose,

 

  • Risque de déséquilibre des électrolytes, d’arythmie cardiaque;
  • Risque de gain de poids à l’arrêt du régime;
  • Développement d’une relation malsaine avec la nourriture et avec le corps;

 

  • Perte de contact avec les signaux de faim et de satiété;
  • Fatigue intense, mal de tête, difficulté à se concentrer et diminution de la productivité;

 

  • Diminution de l’estime de soi, insatisfaction corporelle, sentiment d’échec et de culpabilité;

 

  • Préoccupation excessive à l’égard du poids, ou encore développement de troubles alimentaires (anorexie, boulimie, hyperphagie, etc.).

 

 

Dans le cercle vicieux des régimes, on affecte négativement le métabolisme de base en le diminuant.

 

Le métabolisme de base, c’est l’énergie dépensée par l’organisme pour assurer les fonctions essentielles comme la respiration, la circulation sanguine, etc. Ces fonctions constituent environ 60 % de la dépense calorique quotidienne.

 

Plus notre métabolisme de base est élevé, plus notre dépense énergétique quotidienne est élevée. Toutefois, les régimes drastiques font diminuer notre métabolisme de base. En se mettant au régime, notre corps panique et se met en mode économie d’énergie.

 

On dépense donc moins d’énergie au repos et le risque de reprendre du poids est donc beaucoup plus élevé.

 

De plus, l’âge n’est pas de notre côté. À partir de 20 ans, notre métabolisme de base diminuerait de 2 à 3% par année. C’est pour cela que plus on vieillit, plus on a de la difficulté à perdre du poids.

 

D’un autre côté, la masse musculaire et le niveau d’activité physique augmente le métabolisme de base, et donc la dépense en énergie. 

 

Habituellement, les hommes ont un métabolisme de base plus élevé que les femmes car ils ont davantage de masse musculaire.

Cela souligne donc l’importance d’inclure des exercices de musculation dans notre routine d’activité physique.

 

Toutefois, les hommes, principalement à cause des hormones, ont tendance à accumuler plus de gras viscéral, dangereux pour la santé.

 

De plus, les hommes, contrairement aux femmes, sous-estiment leur degré d’obésité.

 

Une autre différence est que les femmes, mangent plus fréquemment  avec leurs émotions (stress, dépression, faible estime de soi, humeur générale), ce qui peut nuire au maintien d’une perte de poids car on mange avec la tête et non notre estomac.

 

Cela indique donc qu’il y a des différences dans la façon dont les hommes et les femmes considèrent la perte de poids. Il faut en tenir compte lors des changements d’habitudes de vie.

 

Bien choisir la façon dont vous allez perdre du poids. Le régime miracle n’existe pas.

 

Les critères de choix d’un bon régime selon l’Organisme Équilibre :

  • Est-ce qu’on procède à une évaluation détaillée et complète de notre condition : état de santé, style de vie, habitudes alimentaires, niveaux de stress et d’activité physique, entre autres ?

 

  • Est-ce encadré par des professionnels de la santé reconnus : diététistes, kinésiologues, psycholoques, médecins et autres ?
  • Est-ce que cette méthode propose un objectif de perte de poids réaliste (5 à 10 % du poids initial) ?

 

  • Est-ce qu’elle vise un rythme de perte de poids modéré (pas + de 0,5 à 1 kg ou de 1 à 2 livres par semaine) ?
  • Est-ce qu’elle fournit des conseils personnalisés qui tiennent compte de notre mode de vie et de nos besoins tant psychologiques qu’alimentaires ?

 

  • Est-ce que le régime fournit un minimum quotidien de 1 200 calories pour une femme et de 1 800 calories pour un homme ?

 

  • Est-ce que le régime mise sur la variété et n’élimine aucun aliment ou groupe d’aliments ?
  • Est-ce que le régime  enseigne à se fier à ses sensations internes de faim et de satiété.

 

  • Est-ce que cette méthode incite à la pratique régulière d’activité physique ?
  • Finalement, est-ce que le régime encourage une modification graduelle et non drastique de nos habitudes de vie ?

 

Vous avez répondu oui à chacune des questions précédentes?

 

Cette méthode possède donc plusieurs atouts favorisant une perte de poids réaliste, sécuritaire et durable. 

 

Toutefois, si vous avez répondu non à certaines ou à la majorité des questions précédentes, vous auriez peut-être avantage à explorer d’autres options car elle ne favorise pas une perte de poids réaliste, bonne pour la santé et durable.

 

Se fixer des objectifs « SMART »: Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste, et Temporellement défini.

Rédigez un contrat avec vous-même. En le relisant régulièrement, cela vous évite de perdre le nord.

 

Il faut que ces objectifs ne soient pas seulement liés à la perte de poids, mais à quelque chose de plus puissant. Instaurer un système de récompense non alimentaire.

 

Lorsque vous atteignez vos objectifs, faites-vous plaisir, payez vous un massage, un billet de spectacle, etc.

 

Développer de saines habitudes de vie. Prendre un déjeuner nutritif riche en protéines : ajouter des œufs, du yogourt grec, du fromage cottage, du tofu mou, des noix et graines ou leur beurre.

 

Les protéines vous aident à conserver votre masse maigre/muscles et augmentent le sentiment de satiété.

 

De plus, le coût de digestion des protéines est le plus élevé parmi les macronutriments (20-30% pour les protéines, 5-6% pour les glucides et 3% pour les lipides). Il est important d’avoir des protéines à tous les repas et de bien les distribuer.

 

Manger le moins transformé possible : ceci diminue les calories réellement absorbées en plus de demander plus d’énergie à notre corps pour leur digestion.

 

Manger des aliments de base, à leur état le plus naturel possible.

 

Boire peu de boissons sucrées et privilégier l’eau pour s’hydrater : ce sont des calories vides, sans effet sur la satiété.

 

De plus, le cerveau fait peu de différences entre les symptômes de faim et de soif et souvent, les gens peuvent les confondre facilement.

 

Avoir une alimentation riche en fibres : grains entiers, fruits et légumes, noix et graines, légumineuses contribuent au sentiment de satiété.

 

Les aliments riches en fibres solubles sont particulièrement intéressant car ils forment un gel et prennent davantage de place dans l’estomac : psyllium, artichaut, haricots verts, pois verts, chou-rave, avocat, poire,

céréales de son, gruau, toutes les légumineuses ainsi que les amandes en sont de bonnes sources.

 

De plus, les glucides fournis par ces aliments empêcheront le sentiment de privation.

 

Réduire ses portions aux repas : même si on mange une nourriture de qualité, on peut manger de trop grosses portions.

 

L’écoute des signaux de satiété et le contrôle des portions sont donc très importants.

 

Apprenez à manger lentement, dégustez vos aliments de façon à saturer vos papilles gustatives des différentes saveurs. Vous en aurez besoin de plus petites quantités pour être rassasié.

 

Avoir de bonnes habitudes de sommeil; les chercheurs recommandent de dormir entre 7 et 8 heures par nuit, cela affecte les hormones de la faim et de la satiété positivement.

 

Limiter le temps d’écran à maximum 10 heures par semaine; on bouge moins et on mange plus lorsqu’on est devant un écran.

 

Développer une image corporelle positive; voir son corps tel qu’il est, l’accepter comme il est dans le moment présent, accepter les habiletés et les particularités de son corps.

 

Avoir confiance en son corps et ses capacités, traiter son corps avec bienveillance, jouir de son corps tel qu’il est, faire confiance à ses choix alimentaires,

 

manger selon son appétit, accepter que son poids varie à l’occasion sont tous des signes d’une image corporelle positive.

 

Avoir une meilleure gestion des émotions/stress/ et avoir des activités relaxantes non associées à la nourriture :

lire, écouter de la musique, méditer, bouger sont de nombreuses activités démontrées pour favoriser l’apaisement.

 

Débarrassez votre maison des tentations : le but n’est pas de les éliminer complètement mais plus vous en avez, plus vos chances d’en manger en période de stress est grande.

 

Avoir du support de nos proches et ou de professionnels de la santé :

une nutritionniste-diététiste peut vous aider à évaluer vos habitudes nutritionnelles, vous donner un plan personnalisé et des outils pour y arriver et ce, selon votre style de vie

 

Tenir un journal alimentaire :

l’efficacité de cet outil est scientifiquement prouvée ; d’après une étude parue dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics,

 

les femmes qui tiennent ce type de journal ont moins de difficulté à conserver leur poids d’équilibre.

 

Le ratio  pour la gestion de poids serait de 30% pour les protéines, 40% pour les glucides et 30% pour les lipides .

Ceci se base sur leurs différentes capacités de rassasier et leurs coûts énergétiques.

 

Lors des plateaux, ce moment où le poids ne descends plus du tout, ajustez-vous en diminuant vos apports alimentaires: 1-2 portions de glucides de moins et/ou 1-2 portions de lipides de moins.

 

Il est à noter que les individus ayant perdus du poids doivent manger moins, pour le même poids, qu’une personne qui a toujours été à ce poids antérieurement.

 

Le sport, c’est le meilleur moyen pour perdre du poids durablement et d’assurer votre motivation et à maintenir votre poids au fil du temps. Les bienfaits du sport :

 

  • Diminution du risque de maladie cardiaque, diabète, cancers du sein, de l’utérus et du côlon; renforcement de vos poumons; renforcement de vos muscles et maintien de vos articulations en bon état;

 

Ralentissement de la perte de masse osseuse; Détente et meilleure gestion du stress;

 

Renforcement de la confiance en soi; Meilleur sommeil.

 

Pour la santé globale et pour réduire le risque de maladie et maintenir la perte de poids, viser au moins 30 minutes d’activité physique par jour.

 

Si vous n’avez pas été physiquement actif pendant un certain temps, alors ne laissez pas cela vous arrêter.

 

Commencez lentement et augmentez progressivement votre activité. Par exemple, commencer à marcher pendant 10-15 minutes trois fois par semaine, puis progressivement jusqu’à la quantité recommandée avec une marche rapide.

 

Faites un mélange d’activités de résistance (musculation), d’activités cardiovasculaires et de récupération.

 

 

Bibliographie et références :

Bryan St-Pierre, Can eating too little actually damage you metabolism? Page consultée en ligne: http://www.precisionnutrition.com/metabolic-damage

 

Équilibre. Image corporelle, Santé, poids. Le régime miracle n’existe pas. S’il existait, on le saurait! Page consultée en ligne : http://www.equilibre.ca/publications/outils-d-intervention/le-regime-miracle-n-existe-pas-s-il-existait-on-le-saurait/

 

Équilibre, Les problèmes de poids, L’image corporelle. Page consultée en ligne : http://www.equilibre.ca/approche-et-problematique/les-problemes-de-poids/l-image-corporelle/

 

L’alimentation ou la troisième médecine”de Jean Seignalet et Pr Henri Joyeux

 

“Et  si je mettais mes intestins au repos?” de Thomas UHL (Auteur), Christophe ANDRÉ (Préface)

 

Méditer, jour après jour : 25 leçons pour vivre en pleine conscience” de Christophe André.

 

Le charme discret de l’intestin : Tout sur un organe mal aimé”de Jill Enders (Illustrations), Giulia Enders  (Avec la contribution de), Isabelle Liber (Traduction)

 

“le syndrome entéropsychologique, GAPS (Gut and Psychology Syndrome)”

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