Peut-on prévenir le diabète ? Les 3 conseils clefs.

Le diabète est à prendre au sérieux. Il existe des moyens de le surveiller et de vivre normalement.

 

 Le diabète de type 1 : insulinodépendant, se déclare brutalement, dans l’enfance ou à l’adolescence, chez des personnes génétiquement prédisposées.

Mais d’autres facteurs liés aux modes de vie peuvent déclencher la maladie.

 

 Le diabète de type 2 (90 % des cas) survient en général après l’âge de 40-50 ans. Le pancréas ne fabrique plus assez d’insuline, et l’organisme répond moins à l’insuline produite. Cette insulino-résistance est favorisée par le surpoids.

 

L’hérédité joue ici : le risque augmente d’environ 30 % si un parent est diabétique de type 2 et de 70 % si les deux le sont.

 

 

Les principaux symptômes du diabète n’attirent pas toujours l’attention. Or, plus le diabète est dépisté tôt, mieux il sera traité avec une bonne hygiène de vie.

 

L’hyperglycémie chronique finit par provoquer des complications au niveau des yeux , des reins, du cœur, des infections bucco-dentaires (caries, gingivite, perte dents), des vaisseaux qui irriguent le cerveau ou les jambes (infarctus, AVC, amputations)

 

Et une atteinte des pieds (d’où des infections et des ulcérations dues à des bobos passés inaperçus), des troubles digestifs et sexuels.

 

Pour ne pas risquer d’en arriver là, faites doser votre glycémie tous les ans ou les deux ans, et avant en cas de forte hérédité, de surpoids et de facteurs de risque cardiovasculaire.

 

• Une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/l signe un diabète.

• Entre 1 g/l et 1,26 g/l, c’est un prédiabète. Il est encore temps d’adapter votre alimentation et votre hygiène de vie pour empêcher son évolution.

 

Le diabète de type 1 est en général diagnostiqué tôt car il s’installe de manière brutale. En revanche, sans dépistage, le diabète de type 2 peut passer longtemps inaperçu et évoluer en silence. Certains symptômes peuvent cependant alerter :

 

• Diabète de type 1 : le besoin de boire souvent et beaucoup d’eau jusqu’à 2 ou 3 litres par jour ; des envies fréquentes d’uriner le jour comme la nuit.

 

Plus la glycémie est importante, plus le volume des urines augmente ; un amaigrissement dû à la fonte du tissu graisseux et de la masse musculaire, le glucose n’étant plus mis en réserve par manque d’insuline ;

une augmentation de l’appétit qui n’arrive pas à compenser la perte de poids ; une grande fatigue au moindre effort.

 

• Diabète de type 2 : comme la glycémie augmente progressivement, les signes sont longtemps moins nets et même absents dans 50 % des cas.

 

Quelques symptômes discrets, que l’on peut aussi bien attribuer à la prostate ou à la ménopause par exemple, doivent inciter à consulter :

infections vaginales, urinaires (cystites) ou cutanées (furoncle, abcès, impétigo) à répétition, retard de cicatrisation, vision floue.

 

Les traitements du diabète : Dans les deux formes de diabète, il est indispensable d’avoir une alimentation équilibrée, pauvre en « mauvaises » graisses (beurre, crème, fromages, viandes grasses, charcuteries, plats cuisinés, pâtisseries, huile de palme…) et riche en fibres.

 

Et aussi une activité physique ou sportive quotidienne.

Pour les diabétiques de type 1, le sport nécessite toutefois des précautions : diminuer la dose d’insuline avant l’effort pour éviter les hypoglycémies et avoir du sucre sur soi au cas où.

Le traitement diffère selon le type de diabète.

 

 Diabète de type 1. Le corps ne fabriquant plus du tout d’insuline, la solution consiste à lui en fournir par injections sous-cutanées plusieurs fois par jour à l’aide de seringues ou, plus pratiques et discrets, de stylos injectables ou rechargeables, ou encore d’une pompe à insuline.

 

Pour adapter les doses nécessaires, il faut cependant mesurer le taux de sucre dans le sang (à partir d’une gouttelette prélevée au bout du doigt) avec un lecteur de glycémie.

 

Depuis peu, un système révolutionnaire permet de surveiller sa glycémie sans avoir à se piquer quatre à six fois par jour.

 

Un petit capteur que l’on pose à l’arrière du haut du bras mesure en permanence le taux de sucre dans le liquide interstitiel (entre cellules et vaisseaux sanguins) grâce à un minuscule filament qui s’insère sous la peau sans douleur.

Pour connaître sa glycémie, il suffit de passer un petit lecteur au-dessus du capteur, même à travers les vêtements.

 

 

Diabète de type 2. Lorsqu’il a été diagnostiqué tôt, un changement de mode de vie peut suffire à faire redescendre la glycémie. Sinon, la prise d’un médicament est inévitable.

Quand ces médicaments ne suffisent plus, le passage à l’insuline s’impose.

 

L’Index glycémique : le sucre des bonbons est absorbé très vite et entraîne une élévation importante et rapide de la glycémie, d’où un risque néfaste chez le diabétique.

 

On dit que leur index glycémique (IG) est élevé. Celui des féculents (pâtes, haricots secs, lentilles…) et du pain complet, bien que contenant aussi des sucres, est plus bas :

ils sont digérés plus lentement ; la glycémie grimpe globalement moins, et plus progressivement.

 

Mais cette notion est difficile à mettre en pratique, car l’IG d’un aliment varie en fonction de plusieurs facteurs : s’il est consommé seul ou au cours d’un repas, cuit ou cru, l’état solide ou liquide, associé ou non à des protéines ou des fibres…

 

Suivre ces conseils : faire trois repas par jour, ne pas faire d’excès,

limiter les produits industriels (à cause des sucres ajoutés), privilégier légumes et féculents et supprimer les boissons sucrées, les jus de fruits, riches en sucres.

 

Ceux-ci ne remplacent aucunement les fruits qui, eux, contiennent fibres et vitamines.

 

L’aide des édulcorants de type stevia en pastilles, poudre et sticks, est appréciable car ils n’ont aucun impact sur la glycémie, ne contiennent aucune calorie (pour les diabétiques en surpoids) et permettent en même temps de s’offrir des plaisirs sucrés…

le sucre de fleurs de coco n’a qu’un IG de 8.

 

 

Bibliographie :

L’alimentation ou la troisième médecine”de Jean Seignalet et Pr Henri Joyeux

“Et  si je mettais mes intestins au repos?” de Thomas UHL (Auteur), Christophe ANDRÉ (Préface)

Méditer, jour après jour : 25 leçons pour vivre en pleine conscience” de Christophe André.

Le charme discret de l’intestin : Tout sur un organe mal aimé”de Jill Enders (Illustrations), Giulia Enders  (Avec la contribution de), Isabelle Liber (Traduction)

“le syndrome entéropsychologique, GAPS (Gut and Psychology Syndrome)”

 

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